Ce que je fais vraiment à l’agence (et pourquoi ce n’est pas un métier, mais dix)
On me demande souvent ce que je fais concrètement à l’agence.
La question est légitime, parce que vu de l’extérieur, mon métier est difficile à résumer en un mot. Et c’est précisément là que les raccourcis commencent, que les amalgames apparaissent, et que certains pensent qu’on peut “faire pareil” après un livre, une formation express ou quelques posts bien ficelés.
La réalité est beaucoup plus dense que ça.
Mon quotidien ne se résume pas à “accompagner”, “coacher” ou “faire de la com”. Il est fait de couches, de responsabilités, de décisions, de présence humaine, de stratégie, de création et de rigueur. Et surtout, il repose sur des années de formation, d’expérimentation, de terrain, de remises en question et d’ajustements constants.
Dix rôles, un seul fil rouge : la cohérence
Dans une même journée, je peux intervenir dans dix rôles différents. Pas par dispersion, mais parce qu’une marque personnelle ne se construit pas par morceaux.
- Je suis stratégiste en Personal Branding quand je travaille la clarté, le positionnement, la différenciation et l’architecture d’offres.
- Je suis brand designer quand je traduis une intention en univers digital, en direction artistique, en expérience lisible et cohérente.
- Je suis auditrice de marque quand je prends du recul, que j’analyse, que je mets en lumière ce qui fonctionne, ce qui coince, ce qui n’est plus aligné.
- Je suis aussi social media manager et consultante en communication quand il s’agit de choisir où être visible, comment, pourquoi, et surtout pour qui.
- Je deviens créatrice de contenus quand il faut mettre des mots justes, raconter sans trahir, structurer sans rigidifier.
- Je suis community manager quand je veille à la relation, au lien, à la qualité de l’échange, pas au bruit.
- Je suis program manager quand je structure des parcours, des formations, des accompagnements dans le temps.
- Je suis partnership manager quand je crée des ponts, des collaborations, des mises en relation cohérentes et durables.
- Je suis formatrice quand je transmets, que j’enseigne, que je rends autonome.
- Et je suis coach et mentor quand j’accompagne l’humain derrière la marque, dans ses doutes, ses choix, ses bascules.
Tout cela n’est pas compartimenté. Tout se répond.
Ce que ce métier demande vraiment
Ce niveau d’accompagnement ne s’improvise pas. Il repose sur un parcours solide, parfois invisible, souvent exigeant.
Avant même de créer l’agence, j’ai travaillé dans l’événementiel, la logistique, l’organisation de projets complexes, la gestion d’équipes, la relation client, le commercial, la coordination nationale et internationale. J’ai appris très tôt ce que veut dire tenir un cadre, gérer la pression, anticiper, décider, assumer.
À cela se sont ajoutées des formations continues depuis plus de quinze ans : coaching professionnel, PNL, hypnose, psychologie du conseil, leadership, neurosciences appliquées, design thinking, marketing digital, direction artistique, intelligence artificielle, stratégies d’avenir. Sans oublier tout le travail autour de l’énergie, du corps, de l’écoute et de la présence, que je considère comme indissociable d’un accompagnement juste.
Ce n’est pas un empilement de diplômes pour faire joli.
C’est une base pour accompagner sans projeter, sans manipuler, sans bricoler.
Le coaching n’est pas un jeu de rôle
Je reçois très régulièrement des messages de personnes qui veulent “devenir coach”. Et je comprends l’élan. C’est un métier profondément humain, utile, transformateur. Mais c’est aussi un métier qui a été largement vidé de sa substance par des raccourcis dangereux.
Être coach, ce n’est pas donner des conseils. Ce n’est pas motiver à coups de slogans. Ce n’est pas raconter sa vie et appeler ça de l’inspiration.
Être coach demande une posture, une éthique, une formation sérieuse, un cadre clair, et un travail permanent sur soi. On ne joue pas avec l’intime des gens. On ne s’improvise pas accompagnant parce qu’on a “fait un chemin”.
C’est pour cette raison que je continue à défendre une vision exigeante de ce métier. Et que je recommande, sans hésiter, des formations solides, longues, incarnées, comme celles que j’ai moi-même suivies.
Ce que je défends aujourd’hui
À l’agence, je ne cherche pas à faire du bruit. Je cherche à faire du juste.
Je travaille avec des personnes qui veulent de la clarté, de la cohérence, de la profondeur. Des personnes qui veulent construire quelque chose qui tient dans le temps, pas une image qui brille trois mois.
Mon rôle n’est pas d’être au centre. Mon rôle est de créer les conditions pour que la personne en face puisse prendre sa place, en confiance, avec des bases solides, une identité claire et une communication alignée. C’est moins spectaculaire. Mais c’est infiniment plus durable.
Et si je devais résumer mon quotidien en une phrase, ce serait celle-ci :
je passe mes journées à relier des points — humains, stratégiques, créatifs — pour que des marques deviennent enfin rayonnantes pour celles et ceux qui les portent.
Envie de cheminer avec moi ?
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